Alors que l’indemnisation civile est repoussé après le deuxième volet en appel du procès des effondrements de la rue d’Aubagne à Marseille, (annoncé pour Novembre 2026), retour en image sur le verdict et les réactions à la suite du rendu en première instance.
Le moment tant attendu depuis bientôt 7 ans arrive enfin : le verdict en première instances des sentences rendu par le Tribunal de Marseille sur les effondrements des deux immeubles de la rue d’Aubagne ayant engendré la mort de 08 habitant.e.s. Avant d’entrée dans la salle d’audience, les collectifs et personnes concerné.e.s rappellent leurs attentes vis à vis de la gestion politique à donner concernant la question du mal-logement. Et rappellent factuellement l’actualité des éléments de cette crise du logement et les outils potentiels pour y remédier.
Dans la salle de Procès Hors Normes, la séance s’ouvre et les condamnations et relaxes se succèdent.
A la sortie certains s’interrogent sur les personnes « fantôme » qui selon eux auraient dues être mise en accusation, notamment l’expert Reynald Filipputti qui a rendu des rapports « rassurants » durant 4 ans sur les immeubles. De vives réactions se font entendre et mettre en évidence le décalage entre les attentes citoyennes vis à vis de l’appareil judiciaire et les marges de manœuvres de cette institution dans un verdict annoncé pourtant comme inédit dans le cadre du droit pénal.
–
A l’occasion du funeste rendez vous annuel du 5 novembre, quelques mois après le Verdict du procès des effondrements de la rue d’Aubagne à Marseille, les familles des victimes partagent leur sentiment sur les conclusions juridiques rendues en première instance.
